Chauffeur du back-up du président, il entretenait des relations étroites avec Marie Jude Gilbert Dragon, l’un des cerveaux de l’assassinat du président Moise. Du faible effectif de policiers, du manque d’éclairage et de l’environnement problématique de ladite maison en passant par la pénurie d’armes et de munitions, on trouve un bon nombre de fallacieux prétextes qui sont évoqués par les policiers.ères chargés.es d’assurer la sécurité du président. 

Alors que celui-ci fut tué sans qu’aucun de ces 30 à 50 agents affectés à la garde de la résidence présidentielle ne soit égratigné. Une réalité digne des meilleurs films d’action de Hollywood.