Enquête

Il est 11 heures du matin. A la Faculté de Droit et des Sciences Economiques de Port-au-Prince, l’atmosphère paraît calme. Quelques étudiants discutent. Sous un arbre géant, on reçoit Jacques Jean Pierre, un jeune entrepreneur, vêtu d’un jeans bleu et d’un tee-shirt fabriqué artisanalement. Il nous conte ses premières expériences avec les produits tels que le beurre de cacao (grès kakawo) et l’huile de serpent (lwil koulèv) qu’il a utilisés souvent durant au moins quatre ans.