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RD : 31 mille 810 haïtiens.nes retournés.es en Haïti pour le mois d’avril 2023

Le Groupe d’Appui aux Rapatriés.es et aux Réfugiés (GARR) a rendu public son rapport mensuel sur les activités migratoires haïtiennes pour le mois d’avril 2023. Paru le 8 mai dernier, ce rapport attire l’attention sur les situations difficiles dominant le quotidien des migrants haïtiens en République dominicaine et d’un groupe bloqué à la frontière entre le Pérou et le Chili.



15 mille 973 rapatriés.es, 11 mille 412 retours spontanés, 4 mille 425 refoulements, sont entre autres, les chiffres avancés par le Groupe d’Appui aux Rapatriés.es et aux Réfugiés.es (GARR) pour quantifier les activités migratoires des ressortissants haïtiens en République dominicaine. Une situation impliquant 18 mille 574 hommes, 9 mille 235 femmes, 2 mille 376 garçons et 1 625 filles. Parmi ces chiffres, l’organisation de droits humains note un total de 221 femmes enceintes et 722 mineurs non accompagnés.


Selon le GARR, ces activités migratoires, qui ne sont pas nouvelles, se renforcent par la crise multidimensionnelle qui secoue le pays. L’institution souligne, encore une fois, l’urgence de faire respecter les droits des migrants haïtiens en République dominicaine.


Victimes de discriminations, de traitements inhumains, ils sont de trois catégories. Il y a ceux et celles qui ont été arrachés.es de leur demeure ou de leur travail pour être expulsés.es en Haïti. C’est le groupe des rapatriés.es. Ensuite, des retours spontanés, ce groupe de personnes touchées par les violences de tous ordres qui ont décidé, volontiers, de retourner en Haïti pour échapper à la cruauté, aux brutalités et traitements inhumains affligés.es aux ressortissants haïtiens.


Le dernier groupe, le refoulement, comprend des Haïtiens et haïtiennes dans leur tentative d’entrer en République Domaine. Ces personnes sont refoulées en Haïti sans avoir touché à leur destination. Tout comme dans son précédent rapport, la structure de défense et d’appui aux rapatriés et aux refugiés.es souligne avoir observé la poursuite des violations massives des droits des migrants.es haitiens.nes en République dominicaine qui n’a pas bougé d’un cran.


Jean Robert Bazile


Ce projet de contenus a eu le support de l’IFDD/OIF.

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